mar. Nov 12th, 2019

Airbus A340 Lufthansa

Air France peut elle réagir ?

Après avoir perdu la partie face aux compagnies à bas coûts sur les vols court et moyen-courriers, Air France ne doit pas se faire distancer par British Airways-Iberia et Lufthansa dans la contre-attaque face aux low-cost. Or, en investissant massivement dans leur filiales à bas coûts respectives, Vueling et Germanwings, ces deux groupes mettent la pression sur Air France qui doit présenter de nouvelles mesures en septembre pour redresser son activité moyen-courrier.

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Airbus A340 Lufthansa © DR
Airbus A340 Lufthansa

Un article interessant de Fabrice Gliszczynski pour Latribune.fr.

Après avoir perdu la partie face aux compagnies à bas coûts sur les vols court et moyen-courriers, Air France ne doit pas se faire distancer par British Airways-Iberia et Lufthansa dans la contre-attaque face aux low-cost. Or, en investissant massivement dans leur filiales à bas coûts respectives, Vueling et Germanwings, ces deux groupes mettent la pression sur Air France qui doit présenter de nouvelles mesures en septembre pour redresser son activité moyen-courrier.

Attention danger pour Air France. Après avoir perdu la partie face aux compagnies à bas coûts sur les vols court et moyen-courriers, une autre bataille se profile pour le transport tricolore : celle de la contre-attaque non seulement face aux low-cost mais aussi face  à ses deux rivales, Lufthansa et British Airways. L’enjeu est crucial. Si Air France n’a pas su résister à l’ascension de Ryanair ou Easyjet, elle ne doit pas, désormais, se faire distancer par Lufthansa et le couple British Airways-Iberia dans les armes à utiliser pour répondre de manière efficace aux compagnies à bas coûts. Or, les compagnies allemande et britannique mettent la pression sur Air France en investissant toutes les deux fortement dans leur filiale low-cost respective, Vueling pour British Airways-Iberia et Germanwings pour Lufthansa.

La suite ici.

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1 thought on “Air France peut elle réagir ?

  1. Air France a des atouts et un personnel motivé pour accompagner les changements. Je pense (mon humble avis) que la page « Compagnie Nationale » n’est pas tournée. Il y a des mentalités à changer et, comme à chaque fois qu’il faut faire évoluer les mentalités, cela prendra sans doute encore quelques années. Il faut simplement espérer que la compagnie en aura le temps car beaucoup de choses disparaîtront avec elle, dont quelques centaines de milliers d’emplois (induits pour la plupart) et un véritable savoir-faire, quoi qu’en disent ses détracteurs.

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