mar. Oct 22nd, 2019
Boeing 737 de Ryanair

Boeing 737 Ryanair © Ryanair

Ryanair veut se payer Air Berlin

Ryanair envisagerait de se positionner pour la reprise d’Air Berlin, compagnie aérienne allemande qui a déposé le bilan la semaine dernière.

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Michael O’Leary © DR

Ryanair envisagerait de se positionner pour la reprise d’Air Berlin, compagnie aérienne allemande qui a déposé le bilan la semaine dernière. Michael O’Leary a tout de même précisé qu’il souhaitait obtenir plus de détails sur l’état de santé de la compagnie avant d’envisager quoi que ce soit. Le point fort d’Air Berlin pour Ryanair c’est son activité et son réseau qui correspond parfaitement ce que la low-cost irlandaise fait actuellement. O’Leary a en effet indiqué :

Nous serions très heureux de soumettre une offre sur la totalité d’Air Berlin, qui est essentiellement un transporteur concentré sur le court-courrier intra-européen. Mais nous ne connaissons pas l’ampleur de la restructuration qu’il faudra mettre en œuvre ni combien d’argent perd la compagnie et ni non plus pourquoi elle perd autant d’argent sur un marché où nous en gagnons.

Après avoir lancé une offre sur Alitalia c’est donc maintenant Air Berlin qui intéresse Ryanair. Pour Michael O’Leary c’est une évidence, Ryanair a un rôle à jouer dans la consolidation du secteur en Europe.

Nous allons évidemment jouer un rôle dans la consolidation du transport aérien européen étant donné que nous sommes la première compagnie en Europe.

Alors qu’il annonçait la fin d’Air France dans les mois à venir il a admis que le groupe Air France – KLM sera toujours là dans cinq ans avec Ryanair, Lufthansa, et IAG.

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17 thoughts on “Ryanair veut se payer Air Berlin

    1. On n’a pas besoin de ces pirates de l’air et de davantage de casse sociale dans le secteur aérien en Allemagne où le salaire de base des nouvelles recrues du groupe Lufthansa dépassent à peine les 1100€ bruts.
      Que Ryanair signe des contrats allemands avec leurs employés basés en Allemagne, qu’ils paient leurs prestations sociales en Allemagne, qu’ils acceptent les syndicats avant de reprocher à l’État allemand de protéger la Lufthansa ! Les subventions françaises pour l’aéroport de Beauvais ne les ont pas dérangés il me semble.

  1. Le terme est un peu faible; je dirais un croque-mort, un charognard. Mais c’est le monde impitoyable du business, et les PNC2.0 le cautionnent, et adhérent à ce modèle c’est effrayant.

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