ven. Oct 18th, 2019
Boeing 777 de la compagnie aérienne Air France

Air France Boeing 777 © EyOne

Air France, Janaillac dans la balance

L’intersyndicale Air France a rejeté l’accord salarial proposé par la direction de la compagnie aérienne. Jean-Marc Janaillac va donc organiser un referendum auprès des salariés pour sortir de la crise, en jeu, sa démission.

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JM Janaillac © Flickr

L’intersyndicale Air France a rejeté l’accord salarial proposé par la direction de la compagnie aérienne. Jean-Marc Janaillac va donc organiser un referendum auprès des salariés pour sortir de la crise, en jeu, sa démission.

Ce n’est pas la première fois qu’un patron d’Air France procède de cette manière, Christian Blanc avait fait de même en 1994. Dans le cas présent la direction indique :

Un questionnaire va être adressé à compter du 26 avril et jusqu’à début mai à l’ensemble des 44 000 salariés d’Air France, hôtesses de l’air, stewards, agents au sol, pilotes.

Il sera proposé aux salariés Air France ce que l’intersyndicale a rejeté. C’est donc une hausse de salaire de 2% immédiate puis 5% supplémentaires entre 2019 et 2021 qui sera dans la balance pour les salariés Air France.

Evidement du côté des syndicats on hurle au déni de démocratie.

Philippe Evain, président du SNPL a indiqué :

Manœuvre désespérée !

Rappelons que ce même Philippe Evain a refusé d’organiser un referendum pour les pilotes concernant cette même question car, selon nos sources, il ne serait sans doute pas soutenu par la majorité des pilotes Air France.

Ce conflit fragilise la compagnie aérienne qui est encore loin d’avoir rattrapé son retard vis-à-vis de la concurrence sur l’ensemble de son activité. De plus, il divise les personnels et fragilise encore un peu plus une entreprise qui n’en a sans doute pas les moyens actuellement.

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6 thoughts on “Air France, Janaillac dans la balance

  1. La notion même de compagnie nationale a disparu dans les années 90. Longtemps avant, les pilotes étaient aux sommets des rémunérations salariales en Europe et en Amérique du Nord. Mais tout cela, c’est de l’histoire ancienne. Les subsides étatiques ont disparu. La loi du marché dicte que seule une gestion saine des coûts assure la pérennité de toute entreprise. Air France n’est plus l’exception à la règle de l’économie actuelle. Autant savoir.

  2. ras le bol de ces greves a repetition et de ces pilotes nantis plus vite ils partiront retraite mieux ce sera ces vieux croutons qui n’en ont jamais assez ! la majorite silencieuse en a marre ! et remarre

  3. MEME ici les commentaires qui vont al’encontre des grevistes sont effacés !!! quelle democratie!
    par contre celle qui parle de vieux crouton est bien toujours là !!

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