jeu. Déc 5th, 2019

CityJet BAe 146 © Juergen Lehle

Air France et Cityjet

Spinetta met la pression depuis Pékin pendant qu’Air France envisage la vente de Cityjet.

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Pendant qu’Air France cherche des investisseurs pour sa filiale irlandaise Cityjet JC Spinetta met la pression sur les syndicats depuis Pékin.

Selon La Tribune, un porte-parole de la compagnie aérienne a indiqué que « toutes les options sont ouvertes, expliquent un porte-parole d’Air France. Tout autre commentaire serait prématuré ». Air France – KLM avait beaucoup misé sur cette compagnie pour chasser sur les terres de British Airways et avait massivement investi pour faire de l’aéroport London City Airport un hub pour hommes d’affaires vers les principales villes économiques européennes. Cela n’a pas fonctionné à cause de la crise de 2008, entre autres. Les salariés ont repris le travail après plusieurs jours de grève alors que la compagnie, comme sa maison mere, perd de l’argent tous les jours.

Pendant ce temps, à Pékin, messieurs de Juniac et Spinetta participent à la réunion annuelle d’Iata (association internationale du transport aérien) avec plus de 240 représentants de compagnies aériennes de la planète. Jean Cyril Spinetta a fait passer un message clair aux syndicats d’Eir France « on ne peut pas délocaliser Roissy ! Si les efforts indispensables de productivité ne sont pas acceptés fin juin, on n’ira pas s’installer ailleurs » qui se traduit par « on ne peut pas aller ailleurs alors si les efforts ne sont pas faits on devra licencier », c’est en tout cas comme cela que la communauté aéronautique a compris le message. Selon IATA il y a 10 ans le pétrole représentait 5% des couts de production pour une compagnie aérienne contre plus de 30% aujourd’hui. Il ne reste donc, comme variable d’ajustement des couts, que la masse salariale et l’augmentation de la productivité a cout constant.

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