samedi 17 novembre 2018

Actualités — lundi 5 novembre, 2018 à 9:56 — 5 Commentaires

École hôtesse de l'air

NOS ÉCOLES PARTENAIRES

MH370, rien n’est fini !

Vous avez aimé cet article, offrez un café ! Buy Me a Coffee at ko-fi.com

Partages
Malaysia Airlines B777

Boeing 777 Malaysia Airlines © Domaine Public

La Malaisie a rendu en juillet 2018 un rapport de 449 pages, écartant sans aucun élément de preuve, « l’avarie » ou « un acte de folie » du commandant de bord. »..

Ce rapport très imprécis et lacunaire, dit « ne pas exclure l’intervention d’une tierce partie », sans en préciser la nature réelle.

Le vol MH 370 de la Malaysia Airlines à Pékin a disparu le 8 mars 2014 avec 239 personnes à bord et n’a jamais été retrouvé. Les enquêtes de tous ordres venant des nombreux pays concernés par cette tragédie, souvent lacunaires ou parcellaires, n’ont rien donné jusqu’à présent, alimentant toutes sortes de théories complotistes sans aucun élément certifié.

À ce jour, la France reste le seul et dernier pays à tenter de comprendre comment ce vol a pu disparaître et la présence de quatre français à bord autorise notre pays à mener ses propres investigations.

Une information judiciaire a donc été ouverte par le Ministère de la Justice, qui a chargé la section de recherches de la gendarmerie des transports aériens (SR-GTA) de poursuivre l’enquête dans le cadre d’une commission rogatoire internationale lancée en octobre 2017. Et sous un angle qui va permettre de remettre tout à plat, selon nos informations.

 La raison essentielle de la démarche de la Justice française : les données d’Inmarsat sont-elles valides ?

Cette société britannique dispose d’un réseau de satellites qui ont permis le fonctionnement du Sat Com qui équipait l’avion disparu. Les boites de ce système se situent dans le fuselage, entre les ailes de l’avion. Ce Sat Com est donc à l’écart des éléments de contrôle de la trajectoire, tous situés dans la soute électronique et qui ont été inopérants, soit suite à un problème technique grave, probablement incendie, (hypothèse évoquée par Boeing et moi même) ou par manipulation frauduleuse, par quelqu’un très familier avec ces systèmes (pilote, hôtesse ou steward, passager ?).

À l’heure actuelle, les conclusions les plus sérieuses avancent toutefois une hypothèse : une dépressurisation lente entraînée par une panne électrique qui aurait plongé dans le coma les membres d’équipage et les passagers.

Ce boitier Sat Com est celui qui a recueilli les fameux « Pings » émis toutes les heures vers le satellite Inmarsat et qui ont permis d’affirmer que l’avion avait pris un cap durant près de 6 heures juqu’au fin fond du sud de l’océan Indien, où il aurait été à l’eau, une fois son carburant épuisé.

Ces données Inmarsat ont donc orienté toutes les recherches entreprises avec des moyens considérables (environ 50 millions de dollars) et il est fondamental de s’assurer de la validité de ces fameux Pings.

Les enquêteurs de la section de recherches (SR) de la gendarmerie des transports aériens (GTA) attendent le feu vert des autorités américaines pour se déplacer aux Etats-Unis, notamment pour vérifier si une société américaine commercialise bien un logiciel capable de reprogrammer, voire de pirater, le Satcom.

Un déplacement aux Etats-Unis, prévu au mois de septembre, avait dû être annulé et les enquêteurs français attendent donc le feu vert des autorités américaines.

Autorités qui ne se sont guère manifestées dans l’enquête, alors qu’il s’agissait d’un Boeing ! La société Inmarsat n’a pas brillé non plus par sa transparence et on va voir si la commission rogatoire française la rendra plus loquace !

Dans des écrits précédents, j’avais souligné que j’étais incapable de comprendre les quelques données chiffrées des données Inmarsat et j’espère que les experts de a GTA y parviendront.

Plus de quatre ans après les faits, les gendarmes de l’air français apparaissent comme le dernier espoir des familles des victimes pour connaître la vérité puisque tous les autres pays ayant eu des ressortissants touchés par le drame ont abandonné les recherches.

Avec l’aimable autorisation de Christian Roger
Partages

Vous avez aimé cet article, offrez un café a son auteur ! Buy Me a Coffee at ko-fi.com

École hôtesse de l'air

NOS ÉCOLES PARTENAIRES

5 Commentaires

  1. sukhoi27 dit :

    ce qui est sur c’est l’americain qui a empoché 100% des parts d’une société dont tous les autres membres etaient a bord de cet avion,bingo !!!

  2. Vachod dit :

    Je ne comprends pas que l’on ne trouve pas cet avion?
    Pensons aux français qui ont disparus et à la famille qui veut savoir la vérité. .je suis de tout coeur avec eux.

  3. Nelson dit :

    Je pense que les gens ce fou vraiment des famille victime.
    Les satellite qui existe dans cd monde quand même cet avion était suivi par plusieur satellite et on arrive pas a trouver je pense vraiment que c’est une foutage de gueul ou alors il ce son tromper l’avion ce écraser ailleur que en mer

  4. rdfparis dit :

    Après l’envoi du message de clôture : good night
    La voie était libre pour agir en toute tranquillité.
    Suicide du pilote ? Je n’y crois pas.
    L’avion se trouvait au dessus de la mer, il pouvait le faire à ce moment là.
    Pourquoi se fatiguer à suivre un tracé aussi sinueux, pour échapper à tous contrôles radars ? C’est le travail d’un pilote averti.
    Il y avait autre chose d’intéressant dans cette zone de l’Asie, connue par certains et encore caché à nos yeux.

    Retrouver si peu de déchets, pratiquement rien,en mer, étrange, non ?

  5. ARCHIBALD dit :

    Ces avions sont équipés au moins de 2 FMS ( flight management système ) ainsi que la Pilote Auto ( doublé au moins ) , il était depuis longtemps en cap et altitude de croisière alors, même s’ ils se sont trouvés dans le coma suite à une panne de dépressurisation lente c’est dans l’océan arctique qu’il aurait dû finir son voyage.

Laisser un commentaire

Publicité
Recherche
Publicité
Ecole hotesse de l'air
Publicité
Publicité
Ecole hotesse de l'air

Partages