6 juillet 2020

Airbus A350 © wired.it

Airbus A350, risque d’explosion en vol

L’Airbus A350 a fait l’objet d’une directive de l’EASA, Agence Européenne de la Sécurité Aérienne, concernant un risque d’explosion.

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Airbus A350 © wired.it

L’Airbus A350 a fait l’objet d’une directive de l’EASA, Agence Européenne de la Sécurité Aérienne, concernant un risque d’explosion. Le risque n’est ni plus ni moins l’explosion de l’appareil en vol.

Une panne sur l’EDP (Engine Driven Pump) pourrait entrainer une surchauffe du fluide hydraulique du système de refroidissement. Ce dernier est situé dans les réservoirs de l’avion. Selon Airbus, si la panne n’est pas détectée à temps il :

pourrait entrainer une surchauffe incontrôlée du fluide hydraulique et une possible ignition du mélange carburant-air dans le réservoir concerné.

L’avionneur européen a indiqué qu’il allait proposer une mise à jour logiciel dans les prochaines semaines afin que ce risque soit mieux détecté et traitée.

En France c’est Air Caraïbes et French Blue qui exploite cet appareil. Les vols seront opérés normalement en suivant les consignes qu’Airbus a émises dans sa « Major Event Revision ».

EAD de l’EASA: https://www.pnc-contact.com/doc/EASA_EAD_2017-0154-E_1.pdf

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14 thoughts on “Airbus A350, risque d’explosion en vol

  1. J’espère qu’un/une pilote va apporter une clarification et/ou des précisions.
    Je les trouve de manière générale beaucoup plus crédibles et pertinents sur les sujets « technos »

      1. L’A447 ils devaient rectifier aussi, son nom Pitot, ca a coûté la vie de 228 personnes. Depuis je reprends plus d’Airbus. Comme disait le spécialiste, « les avions Airbus sont ils dangereux ? Non ! Mais ils ont un problème d’ergonomie. Ils sont aussi difficile à piloter en univers dégradé, qu’ils sont faciles à piloter en temps normal ».

  2. Je n’ai pas beaucoup plus d’informations à donner sur le sujet.
    Il semble que le problème vienne du système de refroidissement du liquide hydraulique qui utilise des échangeurs situés dans les réservoirs de carburant. Si le réservoir central est vide et qu’il y a surchauffe du liquide hydraulique (ce qui ne peut arriver QUE si une panne n’est pas traitée rapidement), le mélange air-carburant situé dans ce réservoir pourrait être chauffé jusqu’au « point éclair », température à laquelle il s’enflammerait spontanément. Situation qui resterait exceptionnelle du fait des nombreuses conditions.
    N’étant pas suffisamment connaisseur de l’A350, je mets tout au conditionnel car c’est une interprétation de la lecture de l’EAD.

    Pour ceux qui divaguent sur la sécurité des Airbus ou d’autres avions, je rappelle que Boeing a arrêté de vol ses B787 de nombreux mois à cause d’un incendie de ses batteries. Tous les constructeurs rencontrent des imprévus et la seule chose rassurante, c’est que c’est dit et pris en compte. Combien de gens en font autant dans leur vie privée ?
    Je rappelle également qu’aucun pilote n’accepterai de voler sur un avion dangereux. Etant pilote sur Airbus (A320), je suis bien placé pour dire que cet avion n’est pas dangereux. Par contre, je partage ce qui est parfois évoqué : ces avions sont délicats à gérer en cas de panne car il est parfois difficile de savoir exactement ce qui se passe (cf AF447). Ce qui impose, à mon sens, d’avoir des pilotes expérimentés et bien formés, c’est à dire exactement l’inverse de ce que vend Airbus… Avec une seule réserve : je ne sais pas si l’A350 est dans la lignée des précédents !

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