sam. Août 24th, 2019

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Ryanair, la prime fait un flop

Les pilotes de Ryanair ne sont pas à vendre.

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Boeing 737 Ryanair © Michel Charron

Les pilotes de Ryanair ne sont pas à vendre. C’est en tout cas ce que l’on est en droit de penser au vue du nombre de refus suite à la proposition de la compagnie aérienne low-cost irlandaise. Ryanair a proposé ne prime de 12 000 euros à ses commandants de bord et de 6 000 euros à ses copilotes pour qu’ils volent plutôt que de prendre leurs congés.

Ce n’est pas moins de 17 comités représentatifs des salariés qui ont déjà purement et clairement refusé le deal de Michael O ‘Leary. Dans un courrier adressé à la direction les pilotes vont même plus loin ils demandent que les contrats de travail soient des contrats locaux en fonction des bases afin d’être soumis au droit du travail local a la place de celui de l’Irlande.

Pour le moment Ryanair ne fait aucun commentaire, silence radio. Le mouvement qui touche actuellement les pilotes pourrait toucher les hôtesses de l’air et stewards dans les semaines à venir. La fin d’un modèle ou juste une passe un peu compliqué pour Ryanair ?

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3 thoughts on “Ryanair, la prime fait un flop

  1. « Dans un courrier adressé à la direction les pilotes vont même plus loin ils demandent que les contrats de travail soient des contrats locaux en fonction des bases afin d’être soumis au droit du travail local a la place de celui de l’Irlande. » : cela pourrait fonctionner, en tout cas beaucoup plus efficace que le recours aux tribunaux qui bottent en touche.
    Si des compagnies concurrentes embauchent en grand nombre des pilotes, Ryanair devra bouger.
    Mais les concurrents veulent-ils embaucher des Ryanair ? La culture d’entreprise est très spécifique donc risque de problème à terme en interne pour le management.
    Plus de pilotes disponibles sur le marché = moins de tension sur les salaires des pilotes dans les compagnies. Pas un bon deal pour les pilotes en poste qui espérent des hausses de salaire du fait d’une possible pénurie.
    Le juge de paix : les clients, wait and see

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