dim. Nov 17th, 2019
Airbus A319 easyJet

Airbus A319 easyJet © AeroWorldPictures

easyJet sous pavillon Air France

easyJet sous pavillon français ? Cela aurait pu se produire fin 2008-début 2009, lorsqu’Air France-KLM a étudié le rachat de la compagnie britannique low cost

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Airbus A319 easyJet
Airbus A319 easyJet © AeroWorldPictures

easyJet sous pavillon français ? Cela aurait pu se produire fin 2008-début 2009, lorsqu’Air France-KLM a étudié le rachat de la compagnie britannique low cost, révèle mardi 16 décembre La Tribune. Après une chute de l’action d’easyJet de 55% en 2008, un conflit était né au sein de la compagnie entre le principal actionnaire, Stelios Haji-Ioannou, opposé à la stratégie de la société et Andrew Harrison, le directeur général d’easyJet. Air France avait alors étudié un moyen de saisir cette opportunité.

« Le schéma que nous avons étudié consistait à prendre contact avec Stelios pour lui racheter les 38% », affirment plusieurs sources proches du dossier, citées par La Tribune. « L’idée était de mettre sur la table près de 850 millions d’euros pour acquérir ces 38% (un montant supérieur à la valeur de la participation de la famille Haji-Ioannou), la moitié en cash, la moitié en actions Air France-KLM, correspondant à 5% du capital du groupe français », explique une source au journal.

La crainte de remous sociaux

Le but d’une telle opération aurait été selon une autre source mentionnée par La Tribune de « prendre le contrôle de la compagnie, pour faire d’easyJet une low-cost européenne, comme l’a fait Iberia, puis IAG, avec Vueling ».

Cela ne s’est pas concrétisé car les dirigeants d’Air France-KLM se sont opposés sur le sujet. Si le PDG de l’époque, Jean-Cyril Spinetta, était bien favorable à ce rachat, ce n’était pas le cas des Hollandais Leo Van Wijk, vice-président du conseil d’Air France-KLM et Peter Hartman, directeur général de KLM .

La crainte de remous sociaux au sein d’Air France-KLM et surtout d’Air France a aussi été « la principale cause du rejet immédiat du projet », selon plusieurs acteurs clés du dossier.

Avec l’aimable autorisation de Challenges.fr
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