dim. Fév 23rd, 2020
ITF UNIONS SUPPORT UNITE BA CABIN CREW

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Grève British Airways, la suite

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Après l’échec des négociations , les salariés de British Airways ont annoncé une nouvelle grève.

Aucune avancée entre les syndicats et la direction de British Airways. Résultat : le personnel navigant de la compagnie aérienne britannique a annoncé un nouvel arrêt de travail de cinq jours, après une première grève de la même durée la semaine dernière. Les réductions des effectifs et les salaires sont au coeur du conflit.

Le nouveau mouvement a débuté dimanche à minuit à Londres (1h du matin à Paris), en pleines vacances scolaires au Royaume-Uni. La compagnie prévoit d’assurer plus de 70% de ses vols long-courrier habituels (contre plus de 60% la semaine passée) et plus de 55% de ses vols courts (contre plus de la moitié).

Le personnel navigant proteste contre les réductions de personnels et pour obtenir une revalorisation des salaires. La discussion de vendredi portait également sur des mesures punitives prises par l’entreprise à l’encontre de salariés grévistes, comme le retrait des vols à prix réduits dont ils bénéficiaient en tant qu’employés. Le directeur exécutif de BA, Willie Walsh, « a refusé de rétablir les vols à prix réduits alors que (le syndicat) Unite avait annoncé une suspension de la grève dans le cas contraire », a accusé Derek Simpson, un responsable du syndicat.

Une autre grève, également de cinq jours, est prévue à partir du 5 juin. Elle pourrait perturber les vols à destination de l’Afrique du Sud, qui accueille la Coupe du monde de football à partir du 11 juin.

En mars, BA et le syndicat Unite s’étaient déjà affrontés sur un durcissement des conditions de travail du personnel navigant que veut imposer la direction, à l’origine d’un arrêt de travail de douze jours. La grève en mars a coûté entre 43 et 84 millions de livres à la compagnie, (soit entre 50,6 et 98,8 millions d’euros).

Source: europe1.fr

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1 thought on “Grève British Airways, la suite

  1. Nous avons tout accepté: des réductions sauvages d’effectifs à bord(nous travaillons maintenant avec le strict minimum prévu par la CAA -votre DGAC je crois-pour une évacuation sur la plupart des vols..3 sur A319, 7 sur B767-une directive récente prévoit même 4 sur A321 si besoin- etc), une retraite passée de 55 à 65 ans… Nous avons offert 62M de livres d’économie à la compagnie, mais ça n’a pas été suffisant. Nous avons même fini par accepter la plus grosse menace pour notre avenir proche: l’introduction d’une nouvelle division de navigants basée à LHR, payée à l’heure en plus d’un salaire de base inférieur au SMIC français, des plannings malléables pour arranger les besoins de la cie, pas de syndicalisation ou alors selon les termes de la cie, etc…bien évidemment cette division de jeunes recrues payées comme dans un Mc Do finira par absorber peu à peu la totalité de nos rotations. Mr Walsh refuse de nous donner de vraies garanties comme quoi cela n’arrivera pas…nous devons nous contenter de vagues termes creux genre « dans l’équité autant que possible et selon les besoins commerciaux de la cie »…c’est à dire aucune garantie!
    Pour protester contre toutes ces impositions (aucun des changements cités au-dessus n’ont été négociés avec les syndicats, mais purement et simplement introduits du jour au lendemain), nous avons osé nous mettre en grève, et avons été instantanément punis comme des criminels: suppression à vie des nos billets à Gratuité Partielle, déductions quotidiennes sur nos salaires non seulement pour les jours non travaillés, mais aussi pour tous les jours de repos associés à une rotation pour le long-courrier…(certains se sont vus déduits de 20 jours pour 4 jours de grève effectifs!) plusieurs navigants virés pour avoir osé diffuser sur Facebook ou par SMS la liste des pilotes ou autre personnel administratif s’étant portés volontaires pour nous remplacer tant bien que mal en période de grève, espérant ainsi la briser alors que ça ne fait que la prolonger….je vous laisse imaginer l’ambiance parfois à bord, on n’ose plus émettre une opinion sur ces grèves sans peur de se faire débarquer par un pilote trop zélé qui se fait un plaisir de vous faire suspendre pour le moindre mot de travers alors qu’eux ne se privent pas pour clamer haut et fort combien notre action est stupide et injustifiée…bref, que du bonheur!

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