4 août 2020

Boite noire © Domaine Public

AH5017, conspiration ou pas ?

Partages
Boite noire © Domaine Public
Boite noire © Domaine Public

Le crash du vol AH5017 semble être la priorité du gouvernement français actuellement certains trouvant même que le président Hollande en fait « un peu » trop. Ce vol qui reliait Ouagadougou à Alger s’est écrasé dans la nuit du 23 au 24 juillet 2014 au Mali. Depuis le crash une théorie enfle concernant la présence de militaires français des services de renseignement ainsi que celle d’un cadre du Hezbollah.

Cette dernière est alimentée par, entre autres, le fait que toute l’enquête est entre les mains de la France alors que l’avion effectuait un vol pour Air Algérie et était sous pavillon espagnol. Ces deux pays ne sont pas dépourvu de compétences pour ce type de situation et pourtant. Le site a été immédiatement sécurisé par l’armée française et les boites noires retrouvées rapidement ont été envoyées en France pour être analysées par le BEA qui a déjà indiqué qu’une des boites, celle qui enregistre les voix au cockpit, est fortement endommagée et peut-être même inexploitable.

Aucun service de l’armée n’a réagi à cette information ou répondu aux sollicitations des journalistes.

Crash ou attentat, affaire d’Etat ou pas, l’enquête pourrait se terminer comme celle de la Caravelle Air France du vol Ajaccio Nice. Elle vient en effet d’être, une fois de plus, classée sans suite. Une des hypothèses du crash est un tir de missile français lors d’un exercice en mer Méditerranée…

Partages

6 thoughts on “AH5017, conspiration ou pas ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

ABONNEZ-VOUS !
Abonnez-vous à notre newsletter et rejoignez les 36 245 autres abonné·es.
En vous inscrivant vous acceptez de recevoir nos mails et ceux de nos partenaires et vous acceptez notre Politique de confidentialité.
Partages