Un an après son arrivée au Québec, French Bee dresse un bilan plus que positif de sa liaison entre Montréal et Paris-Orly. La compagnie low-cost long-courrier française, filiale du Groupe Dubreuil, a non seulement tenu ses promesses d’accessibilité tarifaire, mais elle a aussi conquis une place de choix sur le marché transatlantique.
Du 30 avril 2025 au printemps 2026 : une année record
Le premier vol commercial de French Bee entre Paris Orly (ORY) et Montréal-Trudeau (YUL) a décollé le 30 avril 2025. Un an plus tard, jour pour jour, la compagnie a convié médias et partenaires à Montréal pour célébrer cet anniversaire.
French Bee à Montréal, les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- 430 vols opérés ;
- Plus de 158 000 passagers transportés ;
- Taux de remplissage moyen proche de 90 % ;
- 3e destination la plus fréquentée du réseau French Bee, derrière La Réunion et New York.
Montréal s’impose donc rapidement comme un axe stratégique pour la compagnie, qui revendique désormais 12,1 % de parts de marché sur la liaison France-Québec en 2025, avec des tarifs maintenus 3 à 8 % en dessous de ses principaux concurrents.
Une offre qui séduit les Québécois
Les voyageurs canadiens représentent aujourd’hui 30 % des passagers sur cette ligne, un signe fort de l’ancrage local de French Bee. La compagnie opère avec ses modernes Airbus A350, reconnus pour leur confort, leur faible consommation de carburant et leur empreinte carbone réduite.
Les vols de nuit au départ de Montréal permettent une arrivée en fin de matinée à Orly, aéroport plus proche du centre de Paris que Charles-de-Gaulle, un avantage apprécié autant par la clientèle loisirs que par les voyageurs d’affaires.
Tarifs d’appel actuels (printemps 2026) :
- À partir de 430 euros aller-retour en cabine Eco ;
- À partir de 1 050 euros en cabine Premium.
Expansion et consolidation malgré les défis
Face à la hausse importante du prix du kérosène liée aux tensions géopolitiques, French Bee a procédé à des ajustements tarifaires modérés (environ +50 € par segment) tout en maintenant l’intégralité de son programme sur la ligne Montréal-Paris. La compagnie mise sur un haut taux de remplissage pour préserver sa compétitivité.
Preuve de sa confiance dans le marché québécois, elle a déjà augmenté ses fréquences : passage à un vol quotidien durant l’été 2026 (contre cinq par semaine l’été précédent), soit plus de 9 000 sièges supplémentaires.
French Bee à Montréal, une expérience appréciée
French Bee continue de se distinguer par son modèle « à la carte » : les passagers choisissent ce dont ils ont besoin (bagages, repas, sièges, divertissement). La compagnie a également été récompensée récemment, notamment élue « Marque de l’année 2026 » dans la catégorie low-cost en France.
Vers de nouvelles perspectives
Avec cette première année couronnée de succès, French Bee confirme que le modèle low-cost long-courrier a toute sa place sur l’axe Montréal-Paris. La compagnie, qui dessert également New York, Miami, Los Angeles, San Francisco, Tahiti et La Réunion, consolide son réseau plutôt que de l’étendre massivement, en misant sur la fiabilité (100 % des vols réalisés avec une excellente ponctualité) et la satisfaction client.
Un an après son atterrissage à Montréal, French Bee ne fait pas que voler : elle s’installe durablement dans le paysage aérien québécois. Et les Québécois, amateurs de voyages abordables vers la France, ne s’en plaindront certainement pas.
Joyeux anniversaire, French Bee !
