19 octobre 2020

Airbus

Le point crash A400M

Ainsi donc, le PDG d’Airbus a estimé dans « les Echos » du 30 mai, que le crash aurait pour cause « un logiciel de régulation de la puissance des quatre turbopropulseurs. La conception de l’avion de transport militaire A400M n’était pas remise en cause par l’accident survenu en Espagne début mai, la faille se situant plutôt au niveau des procédures de test.

Le point sur le crash de la Germanwings

A l’évidence c’est celle qui est maintenant soutenue par un bon nombre de choses concrètes : l’avion a été jeté sur la montagne par un déséquilibré qui n’avait pas sa place dans le cockpit d’une compagnie qui se dit sérieuse. Sur le plan médical, ce criminel est probablement de la même espèce que les fêlés qui se sont livrés à des massacres dans des campus américains.

Air Asia, embrouilles et cachoteries !

Les autorités Indonésiennes ont fait savoir que le rapport préliminaire de l’accident ne serait pas rendu public, en violation de la réglementation de l’OACI, (Organisation de l’Aviation Civile Internationale), qui établit la nécessité de produire un rapport préliminaire dans les trente jours après l’accident, ce qui permet une transparence totale.

Air Asia par Christian Roger

Les « boites noires » de couleur orange ont été repêchées le 13 janvier et les enquêteurs ont écouté le CVR (Cockpit Voice Recorder), ce qui leur permet d’affirmer « qu’il n’y avait aucune indication quant à un éventuel acte terroriste « Nous n’avons entendu aucune autre personne [que les pilotes], ni aucune explosion », a déclaré l’enquêteur Nurcahyo Utomo.

Air Asia : Vers un Rio bis ?

Les premières informations issues du dépouillement des boites noires de l’Air Asia viennent d’être rendues publiques. Les autorités Indonésiennes ont révélé que « Dans les dernières minutes, l’avion est monté à une vitesse supérieure à la normale. (…) Il a soudain franchi la vitesse limite à laquelle il pouvait monter. Il a ensuite décroché. »

AF447 – Le rapport de contre-expertise d’un pilote

L’accident de l’AF447 a fait couler de l’encre et c’est normal. Il faut des années pour essayer de comprendre un crash et certaines personnes n’ont pas cette patience. Les journalistes trouvent alors un bon moyen de vendre de l’information. Et on vend mieux quand le produit est attrayant, quand il y a un peu de sensationnel. Les professionnels de l’aviation, n’ont pas cette démarche : ils veulent la vérité, froide, mais source de compréhension et d’expérience, même si il faut attendre longtemps pour cela.

ABONNEZ-VOUS !
Abonnez-vous à notre newsletter et rejoignez les 32 809 autres abonné·es.
En vous inscrivant vous acceptez de recevoir nos mails et ceux de nos partenaires et vous acceptez notre Politique de confidentialité.

Archives