dimanche 25 juin 2017

Secourisme — samedi 17 décembre, 2011 à 14:23

Les hémorragies

Saignements et conduite à tenir, un article de PNC Contact, hôtesse de l’air et steward

Hémorragie © Domaine Public

CCA Théorie formation hôtesse de l’air

Saignements d’origines diverses s’écoulant à l’intérieur de l’organisme sans presque jamais s’extérioriser, ayant souvent pour siège la cavité abdominale, aucune trace de sang à l’extérieur d’où la difficulté de les reconnaître.

Assez rares en vol, puisque les circonstances de survenue les plus fréquentes font suite aux accidents avec contusions abdominales et/ou thoraciques, crashs, accidents de turbulences sévères aggravés par des fractures, ou d’origine pathologique inconnue (rupture de gros vaisseaux).

À savoir :

  • Un adulte possède environ  6 l = 10 % poids du corps
  • Si perte supérieure à  1,5l  = Risque de défaillance cardio-vasculaire

La suspicion de celles-ci est assez difficile. L’apparition de l’état de choc chez les passagers traumatisés peut vous permettre de vous y faire penser.

A la vision des signes caractéristiques de l’état de choc, vous devrez envisager le déroutement ou l’évacuation d’extrême urgence en fonction du temps de vol restant à effectuer. L’attitude générale sera identique à celle de l’état de choc déjà vu précédemment.

ACTIONS PNC A LA VUE DES SIGNES SUIVANTS :

  • Pâleur du visage
  • Pouls rapide et filant
  • Baisse et chute de la tension = État de choc
  • Sensation de soif
  • Sensation de froid
  • Inversion du comportement psychique

Contact radio SAMU, assistance médicale à l’arrivée.

INSTALLATION :

  • Allongé tête basse, jambes surélevées + O2 + glace  au niveau  de la douleur et de l’hémorragie.

SOINS :

  • Ne rien donner à boire
  • Vessie de glace sur la région douloureuse
  • Assurer une bonne ventilation
  • 02 à la bouteille 4 litres par minute en permanence
  • À la diète absolue
  • Réchauffer avec des couvertures.

HÉMORRAGIES INTERNES

SURVEILLANCE  (pouls, tension, les noter avec l’heure de prise) :

  • Couleur du visage et mains
  • Ne pas quitter le PAX
  • Apparition arrêt cardio-respiratoire, coma
  • Calmer, réconforter, rassurer
  • Bilan toutes les 5 minutes

Ce sont des hémorragies internes qui s’extériorisent par les orifices naturels du corps humain, en fonction du siège de l’extériorisation.

  • Épistaxis : par le nez
  • Otorragie : par les oreilles
  • Hématémèse : par la bouche par des vomissements (système digestif)
  • Hémoptysie : par la bouche par des crachements (système ventilatoire)
  • Œdème aigu du poumon : Hypertension ou défaillance cardiaque (crachats mousse rosée)
  • Métrorragie : par la voie vaginale
  • Rectorragie : par la voie rectale (saignement d.hémorro.de)
  • Melæna : par la voie rectale (diarrhée noire)
  • Hématuries : par la voie urinaire

ÉPISTAXIS

Saignement du nez

CIRCONSTANCES :

Sécheresse de l’air dans la cabine (5 à 10 %), dessiccation de la muqueuse nasale, hypertension, chute ou coup sur le nez, sinusite barotraumatique, suspicion de fracture du  crane.

ACTIONS PNC :

Assis, tête en avant, laisser saigner surtout les hypertendus, protéger les vêtements, un tampon dans la narine, compression de la narine avec un doigt, si sans résultats, mèche hémostatique dans la narine. Rechercher liquide céphalo-rachidien.

En cas de choc sur la tête et suspicion de fracture du crâne, ne pas mettre de mèche et laisser saigner, voir l’attitude concernant les fractures.

HEMORRAGIES INTERNES EXTERIORISEES

OTORRAGIE

Saignement par les oreilles

CIRCONSTANCES :

Otite barotraumatique avec rupture du tympan, blessure du tympan par un objet,  suspicion de fracture du cr.ne, fracture du rocher.

ACTIONS PNC :

Ne pas obstruer le conduit auditif, laisser saigner, protéger les vêtements, demi-assis, tête inclinée sur le côté.

L’EMATEMESE (EXTRÊME URGENCE)

Vomissement de sang d’origine digestive (Perforation d’ulcère de l’estomac)

SYMPTÔMES :

Apparition brutale de vomissements sanguins, mêlés ou non à des aliments. État général altéré, pâleur du visage, pouls rapide voir filant, douleur localisée (souvent estomac), évolution + ou – rapide vers l’état de choc.

ACTIONS PNC :

Information PN, annonce PA, déroutement en fonction du temps de vol, Contact radio S AMU,  Assistance.

INSTALLATION :

Allongé tête basse (jambes surélevées ou si douleur en chien de fusil).

SOINS :

  • Isoler si possible,
  • Oxygène 4 litres par minute,
  • À la diète,
  • Vessie de glace sur l’épigastre,
  • Réchauffer couvertures.

SURVEILLANCES :

Pouls, tension, les noter avec l’heure de prise, couleur visage et mains, ne pas quitter le PAX,  apparition arrêt cardio-respiratoire, comas, état de choc, calmer, réconforter, rassurer.

HÉMOPTYSIE (EXTRÊME URGENCE)

Crachement de sang rouge d’origine ventilatoire.

CIRCONSTANCES :

Traumatisme thoracique, fracture de côtes + lésions des vaisseaux broncho-pulmonaire, cancer de la trachée.

SYMPTÔMES :

Difficultés respiratoires,  crachements de sang par la bouche, accélération du pouls, chute de tension, Évolution + ou – rapide vers l’état de choc.

ACTIONS PNC :

Information PN, annonce PA, contact radio médecin SAMU, ambulance à l’arrivée, déroutement Extrême Urgence.

INSTALLATION :

Demi-Assis, jambes pendantes, tête droite.

SOINS :

O2 à 4 litres/min, faire sucer de la glace, à la diète, réchauffer couvertures.

SURVEILLANCES :

  • Pouls, tension, les noter avec l’heure de prise
  • Couleur visage et mains
  • Ne pas quitter le PAX
  • Apparition arrêt cardio-respiratoire ou respiratoire, comas
  • Calmer, réconforter, rassurer.

MÉTRORRAGIE (EXTRÊME URGENCE)

Hémorragie utérine survenant en dehors des règles

CIRCONSTANCES :

  • Suites d’avortement
  • Affections gynécologiques diverses
  • Rupture de grossesse extra-utérine

SYMPTOMES :

  • Apparition brutale de l’hémorragie
  • Douleurs dans le bas-ventre (hypogastre)

En coup de poignard, douleur permanente :

  • Altération de l’état général
  • Chute de tension
  • Accélération du pouls
  • Évolution + ou – rapide vers l’état de choc.

HÉMOPTYSIE (EXTRÊME URGENCE)

Crachement de sang rouge d’origine ventilatoire.

Si la métrorragie fait suite à une douleur atroce telle un coup de poignard, à droite ou à gauche du bas-ventre et de douleurs irradiantes dans les cuisses, chez une femme enceinte de quelques semaines, il pourra s’agir d’une rupture de grossesse extra-utérine (rupture de G.E.U.) qui justifie le déroutement d’extrême urgence.

ACTIONS PNC :

Information PNC déroutement, contact radio médecin SAMU, ambulance + médecin, communication groupe sanguin

INSTALLATION :

Allongée tête basse, jambes surélevées (position demi-assis)

SOINS :

  • O2 à 4 litres/min
  • Vessie de glace sur le bas ventre
  • À la diète
  • Réchauffer couvertures

SURVEILLANCES :

  • Pouls, tension, les noter avec l’heure de prise
  • Couleur visage et mains
  • Ne pas quitter le PAX
  • Apparition arrêt cardio-respiratoire, comas, état de choc
  • Calmer, réconforter, rassurer

MELÆNA (EXTRÊME URGENCE)

Saignement de sang noir  par la voie rectale, origine digestive (sang + selle digéré)

CIRCONSTANCES :

Ulcère ou cancer du tube digestif

SYMPTÔMES :

  • Douleurs abdominales
  • Altération de l’état général
  • Chute de tension
  • Accélération du pouls
  • Diarrhée sanguine noire, volumineuse, liquide, très nauséabond.

HÉMATURIE

Saignement par la voie urinaire.

En cas d’hématuries suite aux traumatismes du bassin et du rachis : Déroutement

SYMPTÔMES :

Présence de sang dans les urines, ou émission de sang par la voie urinaire.

CIRCONSTANCES DE SURVENUE :

  • Maladies tropicales (Bilharziose)
  • Infection urinaire (cystite)
  • Fracture de la colonne vertébrale ou du bassin entraînant une affection des reins ou de la vessie ou des voies urinaires.

RECTORRAGIE

Saignement de sang rouge par la voie rectale souvent dus à des hémorroïdes.

HÉMORRAGIES EXTERNES

Saignement au niveau d’une plaie.

Deux possibilités d’hémorragies externes

  • D’origine veineuse : écoulement de sang en continu, la plaie saigne en nappe (flux continu) = rouge foncé
  • D’origine artérielle : écoulement de sang en jets saccadés s’échappant de la plaie = rouge vif

ORIGINE VEINEUSE (d’importance minime) :

  • Compression manuelle locale
  • Pansement compressif sur la plaie
  • Compresses stériles, sèches
  • Bandage serré
  • Surveiller la couleur du pansement
  • Sa couleur indiquant une reprise de l’hémorragie
  • En cas de reprise ne pas retirer le 1er pansement, refaire un bandage par-dessus en serrant bien.

ORIGINE ARTÉRIELLE :

  • La pose d’un point de compression, tenu en permanence, ou une hémorragie non maîtrisée entraîne une Extrême Urgence.
  • Le point de compression se fait entre le cœur et la plaie.

LISTE DES POINTS DE COMPRESSION :

  • Carotidien : sur une artère carotide au cou = pour une plaie de la gorge
  • Axillaire : dans le creux de l’aisselle = pour une plaie haute sur le bras
  • Sous-clavier : sous la clavicule = pour une plaie de l’épaule
  • Huméral : le long de l’humérus face interne = pour une plaie basse sur le bras
  • Bifurcation artère humérale : pli du coude = pour une plaie de l’avant-bras
  • Pli de l’aine : à la jonction bassin – cuisse = pour une plaie haute sur la cuisse
  • Fémoral : le long du fémur face interne = pour une plaie basse sur la cuisse
  • Creux poplité : derrière le genou = pour une plaie de la jambe.

 HÉMORRAGIES EXTERNES

CONDITIONS DE POSE DES GARROTS :

Dans les cas de sections ou écrasements de membres, la pose d’un garrot s’impose après avoir tenté un point de compression sans succès.

  • Utiliser un foulard, une ceinture, une cravate (pas de ficelle, ni de lacets)
  • Poser le garrot le plus haut possible sur les membres, le plus près possible de la section
  • Serrer le garrot de façon à stopper la circulation et donc l’hémorragie
  • Noter l’heure de pose du garrot

Dans les cas particuliers d’amputation accidentelle, placer le garrot le plus proche possible de la plaie, ne jamais le desserrer, et couvrir le moignon d’un pansement stérile.

En situation de crash signaler les porteurs de garrots, en traçant un G sur le front.

SOINS :

  • Contact radio médecin, SAMU
  • Ambulance + médecin
  • Communication groupe sanguin
  • Déroutement en cas de pose de point de compression tenu en permanence, ou de garrot, ou d’hémorragie non maîtrisée.
  • Demi-assis pour les membres supérieurs
  • Allongé tête basse pour les membres inférieurs
  • Dégrafer les vêtements
  • Favoriser la ventilation
  • O2 à 4 litres/min si perte importante de sang
  • Pansements compressifs avec hémostatique
  • Points de compression ou garrots si besoin
  • À la diète pour les hémorragies importantes
  • Réchauffer couvertures
  • Pouls, tension, les noter avec l’heure de prise
  • Couleur visage et mains
  • Surveillance des pansements
  • Apparition pré-choc, état de choc, arrêt cardio-respiratoire, comas
  • Ne pas quitter le PAX, calmer, réconforter, rassurer

La pose d’un garrot est indiquée dans le cas d’un membre sectionné.

LES HÉMORRAGIES VEINEUSES

Exemple : tentative de suicide avec section des veines au pli du poignet.

Demander au passager de faire une compression manuelle sur la plaie avec la paume de la main protégée par un bout de tissu ou un sac en plastique.

Faire positionner la main levée au-dessus de la tête pour limiter l’hémorragie, le temps d’aller chercher le matériel.

MATÉRIEL :

  • 1 bande de gaze type Nylex ou Velpeau de 5cm.
  • Des compresses stériles.
  • 2 bandes Velpeau 7
  • 2 épingles de sûreté.
  • 1 sachet vomitoire pour s’en servir comme poubelle.

Ne pas vous laver les mains pour ne pas retarder le traitement.

TECHNIQUES :

  • Abaisser la tablette.
  • Demander au passager de baisser son bras.
  • Déshabiller afin de pouvoir intervenir. Ôter les bijoux.
  • Appliquer plusieurs compresses stériles en prenant soins de les prendre par les coins.
  • Poser le bouchon de gaze sur les compresses dans l’axe de la plaie.
  • Entourer le tout avec une bande Velpeau. Ne pas trop serrer car cela pourrait faire un garrot.

Persistance de l’hémorragie visible à la couleur du pansement.

  • Si très rouge, entourer à l’aide de la 2me bande en serrant bien, sans retirer la première.
  • Ne désinfectez pas : face à l’hémorragie, l’infection passe au second plan.
  • Placer un pansement compressif maintenu par une bande ou une cravate ; serrez bien mais sans excès.
  • Éventuellement, si l’hémorragie persiste, ajoutez un ou plusieurs autres pansements sur le premier, mais sans l’enlever, sinon vous pourriez arracher le caillot sanguin formé ou en voie de formation.

Si la compression locale est inefficace, il faudra réaliser un point de compression.

AMPUTATION ACCIDENTELLE

Poser très rapidement un garrot (lien large, cravate.).  Les garrots se placent entre la plaie et le cœur.

Maintenir le point de compression.

Technique du « huit », le plus proche possible de la section, entre le point de compression et la plaie.

Serrer fermement pour stopper l’hémorragie.

S’il y a 2 PNC: Une personne s’occupe du point de compression et l’autre du garrot.

Noter l’heure de pose en TU.

Ne pas enlever le garrot, ni le desserrer.

Faire un pansement stérile (compresses + emballages).

Ne pas couvrir le moignon.

En principe, sauf en cas d’amputation traumatique, on ne pose pas de garrot sur un membre supérieur. Il faut d’abord placer un pansement compressif ou exercer un point de compression, ce qui doit ici suffire à arrêter l’hémorragie. Bien entendu, on ne pose jamais de garrot au cou. Le garrot est, en effet, un procédé dangereux, à n’utiliser qu’en dernier ressort, qui arrête totalement la circulation au-dessous du niveau où il est posé et qui risque de conduire à la gangrène puis à l’amputation du membre. On utilise le garrot si la compression à distance ne peut etre réalisée ou qu.un membre a été sectionné.

Le garrot le plus simple est constitué par un lien large, de toile, une cravate, une ceinture.

TECHNIQUE DE POSE D’UN GARROT AU MEMBRE INFÉRIEUR :

  • Comprimez l’artère au niveau d.un point de compression et posez le garrot en procédant comme suit :
  • Plier le lien en deux.
  • Passez autour du membre.
  • Poser l’un de vos genoux sur un morceau du lien.
  • Enfilez l.autre extrémité du lien dans la boucle.
  • Serrez et nouer.

Vous devez serrer juste assez pour arrêter l’hémorragie et pas au-delà. En revanche, un serrage insuffisant n’arrêtant que la circulation dans les veines et non dans l’artère risque de faire perdre encore plus de sang au blessé. Un garrot efficace fait naturellement disparaître le pouls sous-jacent. C’est l. un excellent moyen d’entraînement, tant pour la pose d’un garrot que pour la pratique des points de compression.

SURVEILLANCE :

  • Allongez le blessé en position strictement horizontale (prévention de l’état de choc) :
  •  Sur le dos s.il est conscient.
  • En PLS, s.il est inconscient ou s.il a envie de vomir.
  • Apposez une étiquette très visible portant l’indication « garrot », l’heure et la minute de pose en TU.
  • Couvrez le blessé, mais surtout ne mettez pas un pansement, un vêtement ou une couverture sur le garrot ; ainsi dissimulé, il risquerait de passer inaperçu et d’être retiré trop tard.
  • Ne desserrez jamais le garrot. Il y a risque de mort subite par accident de levée de garrot : reprise hémorragique, reflux des toxines. Le desserrement ne peut etre réalisé qu’en milieu hospitalier.
  • Surveillez attentivement le blessé.

POINT CAROTIDIEN

Point carotidien © DR

Les hémorragies sont des écoulements de sang à flux pulsé qui s.échappe en jet d.une plaie profonde. Afin de juguler une hémorragie externe, il faut effectuer une compression sur l’artère correspondante (point de compression). Le point de compression doit être appliqué sur une personne allongée et doit se  poser de la sorte :

  • Points à poser entre cœur et plaie.
  • Le plus proche possible de la plaie.
  • Ne pas réaliser de points de compression sur les vêtements.
  • Sans vous laver les mains.
  • Faire faire un pansement stérile par un autre PNC sur la plaie.
  • Maintenir la compression jusqu’à la prise en charge médicale.

TECHNIQUES :

  • Placer les quatre derniers doigts de votre main sur les vertèbres cervicales.
  • Placer votre pousse sur l’artère carotide.
  • Une fois le pouls trouvé, appuyer avec votre pouce sur l’arrière, vers la nuque.

Ce point de compression permet d’apposer l’artère carotide sur les vertèbres cervicales.

POINT HUMÉRAL

Point huméral © DR

TECHNIQUES :

  • Placer les quatre derniers doigts de votre main sous le bras.
  • Puis placer le pouce à l’intérieur du bras, entre le coude et l’épaule, afin de comprimer l’artère humérale contre l’humérus.
  • Faire une rotation énergique en remontant vers le haut et vers l’extérieur.

Ce point de compression permet d’apposer l’artère humérale sur l’humérus.

POINT FÉMORAL

Point fémoral © DR

TECHNIQUES :

  • Se placer à genou près du PAX, au niveau de son bassin.
  • Appuyer fortement avec votre poing à la jonction de la cuisse et du bassin.
  • Garder votre bras tendu.
  • Il faut toujours utiliser la main la plus proche de la tête du PAX pour faire la compression. Placer ses doigts perpendiculairement au trajet de l’artère fémorale.

Ce point de compression permet d’apposer l’artère fémorale sur le fémur.

Point de compression

LOCALISATION DE LA PLAIE - DE HÉMORRAGIELOCALISATION DU POINT DE COMPRESSIONTECHNIQUE
Plaie du cou
Hémorragie de l’artère carotide
Point carotidienSur le côté de la trachée, comprimer l’artère
carotide d’avant en arrière sur la colonne
vertébrale, avec le pouce.
Plaie de l’épaulePoint sous clavierOn comprime l’artère sous clavière en appuyant
le pouce derrière l’extrémité interne
de la clavicule en bas contre la 1ère côte.
Plaie / Hémorragie de l’extrémité
supérieur du bras
Point axillaireAvec les 2 pouces côte à côte, on comprime
de bas en haut l’artère axillaire
Plaie /
Hémorragie du bras
Point huméralEn dedans du bras, à mi chemin entre
l’épaule et le coude, on comprime ainsi avec
le pouce l’artère humérale.
Plaie /
Hémorragie de la main, de l’avant bras
Point de bifurcation de l’artère
humérale
Compression de l’artère humérale au pli du
coude avec le pouce appuyé entre les 2 tendons
du milieu du pli du coude.
Plaie /
Hémorragie de la cuisse, du pli
de l’aine.
Point du pli de l’aine / Point
fémoral
Au milieu de l’aine, on comprime avec le poing, bras tendu, l’artère fémorale sur le fémur.
Hémorragie de la jambe, du
pied.
Point poplité du creux du
genou
Comprimer l’artère en appuyant les 2 pouces
au milieu du creux poplité derrière le genou.
Ces informations ne sauraient être garanties comme étant à jour et ne peuvent remplacer les cours de CFS théorique fournis par une école hôtesse de l’air / steward ou ceux disponibles en suivant ce lien.

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